Politique nationale

Législatives, 7è et 8è circos du Nord : soutien à A.Verspieren et C.Osson Commentaires fermés sur Législatives, 7è et 8è circos du Nord : soutien à A.Verspieren et C.Osson

Législatives, 7è et 8è circos du Nord : soutien à A.Verspieren et C.Osson

Posted on 12 Juin 2017

Les résultats du premier tour des élections législatives confirment le chamboulement de la vie politique française, qui fut amorcé par la création d’En Marche ! et l’élection d’Emmanuel Macron à la présidence de la République. C’est une évidence au niveau national. C’est aussi une évidence au niveau local. Les initiatives personnelles, dictées par les égos plus que par l’analyse du paysage politique ou la défense d’un projet crédible et différenciant, sont illisibles et ont été sanctionnées, reléguées à des candidatures de témoignage. Les Roubaisiens, sur la 7ème comme sur la 8ème circonscription, ont signifié qu’ils souhaitent donner au gouvernement d’Emmanuel Macron les moyens de mettre en œuvre sa politique. J’ai une pensée pour Francis Vercamer, dont personne ne peut nier qu’il fait le job à l’Assemblée Nationale, et je trouve ses 8,7% sur Roubaix injustes. Mais ils sanctionnent le fait que, pour nombre de Roubaisiens, il est maire d’Hem bien avant d’être député de Roubaix. Il me paraitrait extrêmement pertinent qu’Arnaud Verspieren soit élu sur la 7ème circonscription, et je lui apporte tout mon soutien. Arnaud connait parfaitement le terrain roubaisien. Il est conseiller municipal de Roubaix et donc en prise directe avec les principaux enjeux de la ville. La perspective de sa victoire, et de celle de Catherine Osson,...

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Dimanche, avec enthousiasme, je voterai pour Emmanuel Macron Commentaires fermés sur Dimanche, avec enthousiasme, je voterai pour Emmanuel Macron

Dimanche, avec enthousiasme, je voterai pour Emmanuel Macron

Posted on 21 Avr 2017

Le 14 avril 2016, une semaine après le lancement du mouvement, j’adhérais à En Marche ! Nous étions à l’époque quelques milliers. Un an après, presque jour pour jour, nous sommes plus de 250 000 et jamais je n’ai eu de raison de regretter mon choix. Oh, je ne suis pas béat. Je vois les zones d’ombre du programme d’Emmanuel Macron. Je vois ceux, sur le terrain ou en coulisses, qui sont déjà dans le coup d’après. Je me souviens aussi que déjà, il y a quelques années, certains voulaient faire de la politique autrement, même réveiller la politique. J’en faisais partie. Et quel est leur message maintenant ? Qu’ont-ils fait, à part réveiller les ambitions de quelques-uns ? Je ne suis ni aveugle, ni stupide. Je sais que parmi les 250 000 marcheurs se côtoient vraisemblablement l’excellence la plus désintéressée et la médiocrité la plus calculatrice. Mais je vois surtout un homme qui a su faire se lever un formidable espoir, et je voterai sans aucune hésitation pour Emmanuel Macron. Il est le seul qui nous parle de demain avec optimisme, qui nous parle de notre avenir et nous dit qu’il peut être beau. Le seul qui envisage une France ouverte, sûre d’elle, de ses atouts, de ses valeurs et de ses citoyens....

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Oui, c’est l’heure de vérité Commentaires fermés sur Oui, c’est l’heure de vérité

Oui, c’est l’heure de vérité

Posted on 1 Fév 2017

En Marche ! intrigue. En Marche ! interroge. En Marche ! interpelle. Parce que le mouvement ne rentre pas dans les cases, parce qu’il casse certains codes imposés par les partis traditionnels. Emmanuel Macron n’est pas le premier à comprendre que les partis, tels qu’ils s’organisent aujourd’hui, sont morts. Mais il est le premier à réussir à créer une réelle alternative, et à l’imposer dans le paysage politique comme une évidence incontournable. Oui, En Marche ! repose sur des intuitions géniales, comme le souligne Youenn Martin dans Nord Eclair, telle celle de permettre à n’importe qui de créer son comité local, de laisser le temps au temps, de voir quels comités prospèrent, lesquels ne décollent pas, avant d’opérer un nettoyage. Comment pourrait-il en être autrement dans un nouveau mouvement ? Aurait-il fallu qu’Emmanuel Macron et son équipe tirent un chef du chapeau, placent leurs amis, imposent les élus locaux, bref, fassent de la vieille politique ? Autre intuition géniale, celle d’affirmer, clairement, qu’En Marche ! proposera 50% de candidats issus de la société civile aux législatives, et 50% de femmes dans les circonscriptions dites « gagnables ». Youenn Martin s’interroge sur la fraicheur du mouvement ? Mais elle est là ! Certes, cela passe par assumer le fait que ce soit « le chef » qui désigne les candidats, et non pas...

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Pourquoi je rejoins La Transition Commentaires fermés sur Pourquoi je rejoins La Transition

Pourquoi je rejoins La Transition

Posted on 25 Mar 2016

  En 2011, j’ai pris ma carte dans un parti politique. J’ai rejoint le Nouveau Centre, parce que je ne voulais ni de Nicolas Sarkozy ni de François Hollande. Ironie du sort, j’ai fini par voter Sarkozy, et j’ai eu Hollande. Était-ce si grave finalement ? Quand on est social-libéral, on est de toute façon condamné à errer entre le conservatisme de gauche et le conservatisme de droite. Condamné à expliquer si on est plutôt « social » ou plutôt « libéral ». Donc de gauche, ou de droite (comme si la droite était libérale…). Je m’y refuse. Je refuse de me positionner au nom d’idéologies qui ne sont plus que des postures responsables de 40 ans de désastres sociaux et économiques. Ni la droite ni la gauche ne méritent l’allégeance absurde qu’on leur fait, aucune d’elles n’ayant montré quelque aptitude que ce soit à régler les problèmes du présent, et encore moins à anticiper ceux de demain. La gauche ? Belle affaire. Elle a tour à tour abandonné les ouvriers, les ruraux, les « majorités », la laïcité, pour se focaliser sur les urbains, les CSP+, les minorités. Que reste-t-il d’elle ? Et que reste-t-il de la droite, qui a abandonné à sa frange extrême l’idée de Nation, qui n’ose plus parler de responsabilité individuelle, et qui parle...

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La légende du colibri Commentaires fermés sur La légende du colibri

La légende du colibri

Posted on 7 Sep 2015

  Un jour, dit la légende, il y eut un immense incendie de forêt. Tous les animaux terrifiés, atterrés, observaient impuissants le désastre. Seul le petit colibri s’activait, allant chercher quelques gouttes avec son bec pour les jeter sur le feu. Après un moment, le tatou, agacé par cette agitation dérisoire, lui dit : « Colibri ! Tu n’es pas fou ? Ce n’est pas avec ces gouttes d’eau que tu vas éteindre le feu ! » Et le colibri lui répondit : « Je le sais, mais je fais ma part. »   Il a fallu l’image d’un petit garçon noyé sur une plage de Turquie pour que le drame des réfugiés prenne corps et s’impose dans la politique européenne et nationale. Immédiatement ont commencé les gesticulations des uns et des autres, se pressant sur les réseaux sociaux pour être les premiers à condamner ceci, exiger cela, 140 signes n’étant pas bien cher payé pour se donner bonne conscience. J’envie tous ceux qui peuvent déclarer péremptoirement et avec certitude que l’Europe devrait faire ceci, que la France devrait faire cela, et que les maires en général et celui de Roubaix en particulier devraient faire autre chose encore. A titre personnel je ne peux que reconnaitre que ce drame me...

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le Centre au révélateur du Doubs

Posted on 7 Fév 2015

L’élection législative partielle de la 4e circonscription du Doubs, dont le deuxième tour se tiendra demain, a acquis un retentissement national suite à l’élimination du candidat UMP et la qualification des candidats FN et PS. L’attention a été focalisée en début de semaine sur les consignes de vote données par l’UMP, qui se traduisent finalement par un refus de choisir entre les deux candidats. Ce scenario nous intéresse, nous Nord-pas-de-Calais-Picardistes, car il est raisonnable de penser qu’il pourrait se reproduire lors des élections régionales qui se tiendront à la fin de l’année. Le PS est un sortant mal en point, alors que le FN sort renforcé des dernières échéances. Or il se trouve que le candidat de l’UMP, Xavier Bertrand, est membre du bureau de l’UMP et est l’un des supporters du « ni-ni ». Je comprends le point de vue qui consiste a dire « aucun de ces candidats ne représente mes valeurs, donc je n’ai pas à faire de choix ». Je comprends, aussi, l’argument que les électeurs ne sont pas du bétail, qu’ils sont doués de libre-arbitre, qu’ils sont peu réceptifs aux consignes de vote et que chacun, en conscience, fera son choix. Mais un des candidats dans le Doubs est le candidat de la haine, de l’exclusion, de la démagogie...

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