Dimanche, avec enthousiasme, je voterai pour Emmanuel Macron

Le 14 avril 2016, une semaine après le lancement du mouvement, j’adhérais à En Marche ! Nous étions à l’époque quelques milliers. Un an après, presque jour pour jour, nous sommes plus de 250 000 et jamais je n’ai eu de raison de regretter mon choix.

Oh, je ne suis pas béat. Je vois les zones d’ombre du programme d’Emmanuel Macron. Je vois ceux, sur le terrain ou en coulisses, qui sont déjà dans le coup d’après. Je me souviens aussi que déjà, il y a quelques années, certains voulaient faire de la politique autrement, même réveiller la politique. J’en faisais partie. Et quel est leur message maintenant ? Qu’ont-ils fait, à part réveiller les ambitions de quelques-uns ? Je ne suis ni aveugle, ni stupide. Je sais que parmi les 250 000 marcheurs se côtoient vraisemblablement l’excellence la plus désintéressée et la médiocrité la plus calculatrice.

Mais je vois surtout un homme qui a su faire se lever un formidable espoir, et je voterai sans aucune hésitation pour Emmanuel Macron. Il est le seul qui nous parle de demain avec optimisme, qui nous parle de notre avenir et nous dit qu’il peut être beau. Le seul qui envisage une France ouverte, sûre d’elle, de ses atouts, de ses valeurs et de ses citoyens. Le seul qui ne nie pas les difficultés, mais qui affirme clairement que les résoudre dépend principalement de nous, qui ne se cache pas derrière la prétention que tout irait mieux s’il y avait en France moins de Chinois, d’Allemands, de Polonais ou d’Arabes. Le seul qui affirme clairement que tous ceux qui nous promettent que la France irait mieux avec moins d’Europe mous mentent. Le seul qui ne passe pas son temps à nous raconter comme c’était mieux hier, ou même avant-hier, au temps de leur premier mandat électif.

Je vois aussi un homme qui assume pleinement le fait qu’on ne juge pas une idée sur la base de l’étiquette politique qu’elle porte autour du cou. Emmanuel Macron est le seul qui a compris que le clivage politique traditionnel est mort, et qui en tire les conséquences. Le clivage n’est plus entre la gauche et la droite. Il est entre conservateurs et progressistes. Entre les tenants d’un monde ouvert et ceux d’Etats rabougris, renfrognés, renfermés sur eux-mêmes. Entre ceux qui font confiance à l’esprit d’entreprise de leurs concitoyens et ceux pour qui l’Etat doit intervenir en tout.

Enfin, Emmanuel Macron est le seul qui garantisse le renouvellement que nous attendons tous. Dans quelques jours, il présentera 577 candidats aux élections législatives. Ces citoyens, dont le rôle sera de voter la loi et contrôler l’action du gouvernement, compteront autant de femmes que d’hommes, autant de novices en politique que d’élus aguerris.

Alors, parcequ’il est temps que les politiques fassent confiance aux Français s’ils veulent que cette confiance soit réciproque, je voterai, non par défaut, mais positivement et par conviction, pour qu’Emmanuel Macron soit notre prochain président de la République.