Pourquoi je rejoins La Transition

 

En 2011, j’ai pris ma carte dans un parti politique. J’ai rejoint le Nouveau Centre, parce que je ne voulais ni de Nicolas Sarkozy ni de François Hollande. Ironie du sort, j’ai fini par voter Sarkozy, et j’ai eu Hollande.

Était-ce si grave finalement ? Quand on est social-libéral, on est de toute façon condamné à errer entre le conservatisme de gauche et le conservatisme de droite. Condamné à expliquer si on est plutôt « social » ou plutôt « libéral ». Donc de gauche, ou de droite (comme si la droite était libérale…). Je m’y refuse.

Je refuse de me positionner au nom d’idéologies qui ne sont plus que des postures responsables de 40 ans de désastres sociaux et économiques. Ni la droite ni la gauche ne méritent l’allégeance absurde qu’on leur fait, aucune d’elles n’ayant montré quelque aptitude que ce soit à régler les problèmes du présent, et encore moins à anticiper ceux de demain.

La gauche ? Belle affaire. Elle a tour à tour abandonné les ouvriers, les ruraux, les « majorités », la laïcité, pour se focaliser sur les urbains, les CSP+, les minorités. Que reste-t-il d’elle ?

Et que reste-t-il de la droite, qui a abandonné à sa frange extrême l’idée de Nation, qui n’ose plus parler de responsabilité individuelle, et qui parle d’autorité tout en en ayant démantelé les bases.

Pourquoi faudrait-il se revendiquer de gauche ou de droite quand l’une comme l’autre ont remplacé l’idéologie par l’allégeance aux sondages et la soumission aux lobbies ?

Les partis sont morts, et le roi est nu, mais personne ne l’avouera.

Et pourtant, il y a urgence à regarder la vérité en face.

En France, 6,5 de millions de personnes sont inscrites à Pôle Emploi. 35,8 % de la population en âge de travailler est sans emploi. 6 artisans/commerçants disparaissent chaque heure. 1 agriculteur se suicide tous les 2 jours.

3 Français sur 4 veulent que ça change et pourtant rien ne bouge. La France est bloquée. Seule la société civile peut assurer l’indispensable transformation du pays.

 

L’heure de La Transition est venue.

La Transition prône un nouveau partage démocratique, économique et social, qui sera mis en place par un Président, issu de la société civile, s’engageant à effectuer un seul mandat.

Tout reste à écrire, tout reste à faire. La Transition est un mouvement politique « uberisé ». Pas de parti qui dicte la ligne. Pas de chef qui doive flatter son électorat naturel ou des lobbies. Du bon sens des milliers de participants naîtra un projet pour donner corps à ce nouveau partage.

La Transition appartient à tous les Français, à tous ceux qui décident qu’ils veulent faire partie de la solution.

Je vous invite d’ailleurs à nous rejoindre pour commencer à réfléchir ensemble à quelle démocratie nous voulons, pour quelle société : jeudi 31 mars à 20h, au Café Citoyen, 7 place du vieux marché aux chevaux, à Lille. Inscriptions ici : http://doodle.com/poll/pw597gpna7ni3z66

 

La Transition n’est pas un nouveau parti politique, c’est un sursaut.

 

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